Centre Chorégraphique National de Créteil

KILAÏ

Icône

Création 2017

Après Parasite, Sandrine Lescourant, toujours inspirée par les relations humaines, s’attache aux influences qui guident nos choix, nos comportements et nos relations. Avec trois interprètes, la jeune chorégraphe observe les mécanismes du vivant, ironise sur nos habitudes, nos règles sociales, et en chorégraphie le mouvement. Sa danse déplace et bouscule les codes du hip-hop et les corps des danseurs s’en affranchissent tout en finesse et énergie maîtrisée.

SANDRINE LESCOURANT

Danseuse remarquée dans les événements hip-hop français et internationaux, Sandrine Lescourant aka Mufasa s’est initiée aux danses académiques, à la danse africaine et à la danse contemporaine pour se consacrer par la suite, en autodidacte, à la danse hip-hop. Devenue interprète, elle enrichit son expérience auprès de plusieurs chorégraphes et metteurs en scène dont Thierry Surace, Pierre Rigal, Sébastien Lefrançois, Anthony Egéa et Amala Dianor. En parallèle, elle développe une pédagogie autour de l’improvisation qu’elle enseigne aujourd’hui en France et à l’étranger. Elle crée la compagnie Kilaï en 2015 et amorce le développement d’un triptyque chorégraphique sur les relations humaines.

Distribution

Chorégraphie Sandrine Lescourant
Musique Abraham Diallo
Lumières Nicolas Tallec
Costumes Julie Couturier
Interprétation Aurélien Collewet, Sandrine Lescourant, Marie Marcon, Salomon Mpondo-Dicka

Production

Une création de la Cie Kilaï
Production Garde Robe
Coproductions Fondation de France - La Villette 2016, CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Kafig – direction Mourad Merzouki,
Le Flow (Ville de Lille), Espace 1789 (Saint-Ouen)
Soutiens DRAC Ile-de-France au titre de l’Aide au projet, l’Association Beaumarchais-SACD, Théâtre Louis Aragon (Tremblay-en-France), Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines - Fondation de France - La Villette 2016 et 2017

La Cie Kilaï est en résidence au Théâtre Louis Aragon, scène conventionnée pour la danse de Tremblay-en-France, dans le cadre du projet « Territoire(s) de la danse » 2018, avec le soutien du Département de la Seine-Saint-Denis.