
« On ne choisit pas sa famille »
Neuf danseurs à la personnalité foisonnante donnent vie à un portrait de famille touchant et vivifiant sous la houlette de Mehdi
Kerkouche.

L'héritage
familial
Le chorégraphe choisit le sujet de l’héritage familial comme matière chorégraphique.
C’est par les corps électrisés d’une tribu de danseurs venus d’horizons variés qu’il nous en livre sa version. Famille heureuse, embarrassante, toxique, absente... Comment s’en extraire ou au contraire s’y réfugier ? Comment affirmer son individualité au sein d’une famille que l’on n’a pas choisie ? Les liens évoluent, les personnalités détonnent au fil des séquences, de manière isolée, en duo ou dans des partitions d’ensemble et au rythme de la musique organique de Lucie Antunes.
Ce portrait, aux allures d’exploration entre l’image du cadre et les liens qu’on nous impose, donne à voir une photo de famille contemporaine au travers d’une mosaïque de tempéraments et d’énergies.

Note
d'intention
“ Dans mes deux précédents travaux, j’explorais le groupe sous différentes formes. D’abord dans DABKEH à travers le détournement de cette danse traditionnelle où à travers un spectre contemporain, les danseurs mettent en danger l’équilibre du collectif en perdant et recréant les connexions puis dans ET SI pour le Ballet national de l’Opéra de Paris où il est question de survie, la meute s’appuie, se soutient et s’accompagne dans un voyage épique. Dans PORTRAIT, je souhaite continuer mes recherches sur le collectif, d’abord en explorant les liens qu’on nous impose, que l’on se crée puis l’image du cadre.
Plongé dans un portrait de famille en noir et blanc, le spectateur observe d’abord le tableau et fantasme sur ce que nous imaginons tous à la première observation, le groupe semble si uni, si connecté, comment leurs vies ne pourraient pas être un long fleuve tranquille… Avant que le tableau ne s’anime et révèle la réalité de nos personnages, découvrir que derrière le cadre, tous vivent les mêmes aléas de la vie, les joies, les peines, pertes et les plaisirs. ”



Crédits

Vanity Fair

Télérama

Le Figaro

Les Echos

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La Scala Paris
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