Centre Chorégraphique National de Créteil

Cie Käfig

De 1996 à aujourd’hui

Récital

Le chorégraphe Mourad Merzouki, figure du mouvement hip-hop depuis le début des années 1990, inscrit son travail au carrefour de multiples disciplines. Autour de la danse hip-hop explorée dans tous ses styles, se greffent le cirque et les arts martiaux, ou encore les arts plastiques, la vidéo et la musique live. Sans perdre de vue les racines du mouvement, ses origines sociales et géographiques, cette confrontation permet d’ouvrir de nouveaux horizons à la danse et dégage des points de vue inédits.


En 1994, le spectacle Athina, co-signé de sa première compagnie Accrorap, est remarqué par le public et les professionnels.

Son premier spectacle signé en son nom, Käfig, voit le jour en 1996 aux Rencontres Urbaines de La Villette à Paris. Sur le plateau bordé par un filet, un danseur hip-hop et une interprète contemporaine se défient pour mieux dialoguer. Le ton est donné : le hip-hop étend son territoire d’expression sans perdre de vue son histoire.
La Maison de la Danse de Lyon, alors dirigée par Guy Darmet, soutient le projet et accompagne depuis la plupart des productions de la compagnie Käfig. Cette même année, à son invitation, Mourad Merzouki signe le défilé « De Saint-Priest à Rio » pour la Biennale de la Danse de Lyon.

En parallèle de ses créations pour la compagnie Käfig, Mourad Merzouki est régulièrement sollicité par des institutions culturelles pour créer des spectacles et collaborer avec d’autres artistes, de tous horizons, contribuant ainsi à étoffer son répertoire chorégraphique et à faire rayonner la danse hip-hop et la compagnie à l’international. En 1997, il collabore ainsi avec Josette Baïz pour Rendez-vous, une pièce qui réunit quatre danseuses contemporaines de la compagnie Place Blanche et quatre danseurs de la compagnie Käfig.

En 1998, Récital, dialogue insolite entre six danseurs, un musicien et l’image du concert de musique classique, met la compagnie sur orbite. Mourad Merzouki suspend une grappe de violons au-dessus du plateau et fait danser un orchestre inédit d’instrumentistes. Une tournée internationale à travers 40 pays fait connaître la compagnie Käfig dans le monde entier.

En 2000, il chorégraphie Cabaret Urbain pour huit comédiens et quatre danseurs, mis en scène par Amar de la compagnie Korbo et Filip Forgeau.

De la coopération avec le chorégraphe sud-africain Jay Pather est né la même année le spectacle Pas à Pas, au festival Jomba de Durban en Afrique du Sud, mélange détonnant entre hip-hop et danses traditionnelles zoulous.

En 2001, Dix Versions, créée à la Maison de la Danse de Lyon, cisèle la singularité hip-hop de sept interprètes dont le danseur new-yorkais Klown. La pièce est programmée au prestigieux Jacob’s Pillow Festival de Berkshire, aux États-Unis. Dix Versions valorise l’écriture et la prouesse hip-hop par des ronds de lumières isolant chaque danseur dans son originalité artistique, qu’elle soit acrobatique ou proche des arts martiaux. Le spectacle est inscrit dans un environnement plastique décalé. Des objets géométriques sont déplacés dans l’espace par les danseurs, activant un jeu vivant de formes et d’énergies. Dix Versions confirme la veine esthétique vers laquelle s’oriente Mourad Merzouki.

En 2002, il signe la chorégraphie de la fable de La Fontaine Le Chêne et le Roseau, destinée au jeune public, dans le cadre du projet piloté par La Petite Fabrique - Annie Sellem. La pièce sera jouée plus de 500 fois à travers le monde.

Pour l’Année de l’Algérie en France en 2003, il retrouve Kader Attou pour créer Mekech Mouchkin - Y’a pas de problème avec des danseurs algérois.

En 2004, Corps est graphique joue sur une distribution équilibrée entre interprètes masculins et féminins. Mêlant calligraphie, vidéo et danse, auxquelles s’ajoute une note d’humour, ce spectacle revisite les codes de la séduction. La danse s’écrit et se construit à travers la transformation des corps, quelle que soit leur identité.

En décembre 2004, le premier Adapté, recréation d’extraits du répertoire, est présenté pour le Sidaction aux Subsistances à Lyon.

Côté collaborations artistiques, il participe en juillet 2004 au premier long métrage de Marc Jolivet, Concours de Danse à Piriac. Il créé l’ensemble des scènes de danse, chorégraphiant pour des comédiens toutes générations confondues, comme Ginette Garcin. Par ailleurs, Claudia Stavisky, directrice artistique du Théâtre des Célestins de Lyon, invite Mourad Merzouki en 2004 à mettre en scène La Cuisine d’Arnold Wesker, puis L’Âge d’Or de Georges Feydeau, en 2005. L’année suivante il collabore également sur La Femme d’Avant, mise en scène de Claudia Stavisky.

À partir de 2005, la compagnie bénéficie d’une résidence à l’Espace des Arts de Chalon-sur-Saône. Elle y répète Terrain Vague, qui plonge dans l’enfance du chorégraphe, dans un no man’s land fantasmé. Pour cette création présentée en janvier 2006, Mourad Merzouki raconte une histoire, son histoire. Dans un espace ludique, coloré, ouvert à tous les possibles, les artistes – danseurs, comédiens, circassiens – rivalisent d’audace et de virtuosité. Un spectacle éclectique pour un voyage visuel, sensoriel, chorégraphique et musical, d’une vitalité débordante.

Entre janvier 2006 et juin 2009, la compagnie Käfig est en résidence à l’Espace Albert Camus de Bron. Cette implantation lie le théâtre avec le festival Karavel, créé en 2007 par Mourad Merzouki et dans lequel il programme une quinzaine de compagnies hip-hop et d’autres actions dans la ville.

En 2007 il crée la chorégraphie des Quatre Saisons avec le duo de patineurs artistiques Nathalie Péchalat et Fabian Bourzat.

La même année, la pièce Mekech Mouchkin est recréée pour des danseurs guyanais, à Cayenne, prenant le titre Pa Gen Problem.

Avec Tricôté en 2008, Mourad Merzouki dévoile les coulisses d’un spectacle. Sur la musique de AS’N, collaborateur artistique fidèle, cette pièce tout public décline toutes les étapes d’une création, des auditions jusqu’à la représentation.

Mourad Merzouki est « artiste invité » de la Biennale de la Danse de Lyon 2008. Il y présente Agwa, une création pour des danseurs brésiliens. La pièce est placée sous le signe de l’eau, à la fois composant essentiel de notre corps, ressource naturelle précieuse, vitale même, que l’on se doit d’économiser et de préserver, et symbole de renouveau.
Pour cette édition, il met également en scène le défilé, grand rendez-vous participatif de la Biennale : Les Pointillés tirent un fil rouge entre les 18 villes participantes au Défilé, sur le thème « Légendes d’Avenir ». Mourad Merzouki signe la direction artistique du défilé de la ville de Bron depuis 2006 et ce jusqu’à aujourd’hui.

En 2008, il est également invité à collaborer sur la création Jojo au bord du monde, mise en scène de Nino d’Introna, au Théâtre Nouvelle Génération de Lyon.

En 2009, Mourad Merzouki met en scène la création iD, avec Jeannot Painchaud, production du Cirque Éloize dont la première mondiale a lieu à Incheon, en Corée. Une rencontre détonante entre les danses urbaines et les numéros d’acrobatie.

Dans le même temps, il créé Des Chaussées pour les danseurs du Junior Ballet contemporain du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP).

En 2009, Pôle Pik, nouveau lieu de création et de développement chorégraphique dédié à la danse hip-hop, ouvre ses portes à Bron, dans l’est lyonnais. La création de ce lieu, que Mourad Merzouki a porté pendant presque dix ans et dont il assume aujourd’hui la direction, permet de poursuivre et développer la diffusion de la danse hip-hop en l’ouvrant sur d’autres langages artistiques. Le projet se définit autour de trois axes : le soutien à la création et à la diffusion chorégraphique ; la transmission et la formation des amateurs et des professionnels, dont « Kampus » est le projet phare ; la mise en synergie d’équipes artistiques et d’un territoire autour de la culture hip-hop.

Parallèlement, Mourad Merzouki est nommé directeur du Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne. Il y développe un projet artistique inscrivant la danse comme fenêtre ouverte sur le monde : création et diffusion des spectacles de la compagnie Käfig, soutien aux équipes indépendantes et aux compagnies émergentes, formation et sensibilisation à la danse hip-hop en créant des rencontres originales qui favorisent l’accès à l’art chorégraphique sont les missions qu’il y défend.

Depuis 2009, un travail de transmission s’est engagé autour de l’œuvre Récital qui compte plus de 400 représentations. Cette année-là, dans le cadre du festival Croisements, elle entre au répertoire de la Beijing Modern Dance Company et marque ainsi la première étape d’une série de transmissions de la pièce à travers le monde. Ces expériences montrent et démontrent que le hip-hop a atteint un niveau exemplaire de maturité et que la transmission des œuvres du répertoire, telles que Récital, est une démarche fondamentale pour l’avenir de la danse.

En 2010, Mourad Merzouki crée Correria, second volet présenté conjointement à Agwa, qui plonge le spectateur dans une course trépidante, frénétique, comme celle qui rythme nos vies. Le spectacle fait le tour du monde : Japon, Corée, Canada, États-Unis, Europe, Australie...
La même année, pour la 14ème Biennale de la Danse de Lyon, le chorégraphe présente Boxe Boxe, création qui lui permet de renouer avec les arts martiaux, sa formation initiale. Cette pièce est aussi l’opportunité d’explorer de nouveaux territoires de recherches en s’entourant sur scène du quatuor à cordes Debussy.

En mars 2011, dans le cadre des prestigieuses « Nocturnes » au Louvre, la compagnie prend part aux soirées intitulées « Combat ». Mourad Merzouki imagine des chorégraphies en écho aux sculptures, adaptées du spectacle Boxe Boxe.

En décembre 2011, une commande du centre chorégraphique Pôle Pik voit naître Binôme, pour un danseur et une artiste circassienne, pièce écrite conjointement avec Kader Belmoktar.

Mourad Merzouki collabore de nouveau en 2011 avec Claudia Stavisky pour le Théâtre des Célestins, avec la mise en mouvement et chorégraphie de deux pièces, Le Dragon d’Or et Une nuit arabe, formant le Diptyque Roland Schimmelpfennig.

En janvier 2012, Mourad Merzouki est invité par Olivier Meyer pour la 20ème édition du festival Suresnes Cités Danse, aux côtés de Kader Attou, Sébastien Lefrançois et José Montalvo. Une soirée anniversaire met à l’honneur des extraits de créations des chorégraphes, dont Boxe Boxe.

La même année deux nouvelles créations viennent enrichir le répertoire :
Yo Gee Ti : cette pièce franco-taïwanaise issue d’une collaboration avec le National Chiang Kai-Shek Cultural Center est présentée en mars 2012 à Taipei et en première européenne en juin 2012 dans le cadre du festival Montpellier Danse, pour lequel Mourad Merzouki est nommé artiste associé.

Käfig Brasil : la pièce est créée au festival Montpellier Danse 2012 et signe le retour des danseurs brésiliens de Correria Agwa. Pour cette création, Mourad Merzouki invite plusieurs chorégraphes français et brésiliens, faisant se rejoindre ses amitiés artistiques.

En juin 2012, il investit les salles du Musée des Beaux-Arts de Lyon et renouvelle l’expérience du dialogue entre la danse et les œuvres avec une déambulation chorégraphique inspirée de Yo Gee Ti.

En septembre 2012, Mourad Merzouki assume aux côtés de Dominique Hervieu la codirection artistique du Défilé de la Biennale de la Danse de Lyon. À cette occasion, Récital est remonté pour 40 danseurs. L’œuvre fait depuis l’objet d’une tournée dans plusieurs villes françaises, dans le cadre du projet « Kampus » mis en œuvre par le centre chorégraphique Pôle Pik.

L’année 2013 marque la première édition du festival Kalypso en Île-de-France, véritable vitrine de la création chorégraphique hip-hop contemporaine. Le festival accueille une vingtaine de compagnies dans plusieurs lieux franciliens et réunit un large public autour de nombreuses rencontres, ateliers, master-classes, battle, etc.

Cette année-là, Mourad Merzouki collabore avec la compagnie Norma Claire dans le cadre du 9ème festival Rencontres de danses métisses en Guyane, pour des ateliers de création et de transmission auprès de jeunes danseurs traditionnels amérindiens du village d’Awala-Yalimapo. Il est également invité à collaborer au spectacle audiovisuel nocturne du Parc du Futuroscope, Lady Ô, réalisé par Hélène Richard et Jean-Michel Quesne à Poitiers.

En 2014, il reprend les chemins de la création avec Pixel. Pour ce projet, le chorégraphe fait appel à la compagnie Adrien M / Claire B et s’oriente vers les arts numériques. Par le biais de projections numériques qui accompagnent les mouvements des danseurs, il trouve un subtil équilibre entre réel et virtuel, énergie et poésie, fiction et prouesse technique, et créé un spectacle à la croisée des arts.

Il créé également 7Steps, pièce pour dix danseuses britanniques, finlandaises, danoises, hollandaises et belges. Au-delà de cette création, le projet 7STEPS alimente une réflexion d’envergure sur le renouvellement des formes et des générations de la danse hip-hop en Europe et permet d’inscrire le CCN dans un réseau institutionnel, associatif et artistique à l’échelle européenne.

La même année, Mourad Merzouki collabore sur divers projets audiovisuels. Il participe notamment au documentaire Entre Ciel et Terre d’Éric Ellena et assure le conseil artistique du téléfilm Ceux qui dansent sur la tête, réalisé par Magaly Richard-Serrano, intégrant plusieurs scènes de danse inspirées de Boxe Boxe et interprétées par 8 danseurs du CCN. Ce téléfilm remporte le prix de la meilleure réalisation et du meilleur espoir masculin au festival de la fiction de La Rochelle.

Par ailleurs en 2014 il est l’invité d’honneur de l’Institut International du Théâtre dans le cadre de la Journée Internationale de la Danse qui se déroule chaque année le 29 avril : à cette occasion des extraits de spectacles de la compagnie sont présentés et Mourad Merzouki délivre un message international à l’UNESCO, traduit dans plus de 20 langues et diffusé dans le monde entier.

Les projets de transmission de Récital se poursuivent, c’est à 8 danseurs indiens de la Danceworx Repertory Company que la pièce est transmise lors d’une résidence à New Dehli en 2014 dans le cadre du festival « Bonjour India », puis présentée à New Dehli, Bombay et Pune. Dans le même temps, l’œuvre fait l’objet d’une adaptation pour 150 jeunes Cristoliens, transmise lors d’ateliers tout au long de l’année donnant lieu à une restitution à l’occasion de Jour de Fête, événement participatif de la ville de Créteil. À l’automne 2015, Récital est cette fois transmise à 12 danseurs colombiens et présentée à la Biennale de Danse de Cali. Suit une tournée à Bogota et Cartagena la même année, puis de nouveau en 2017 à Bogota et à Créteil dans le cadre du festival Kalypso, et enfin en 2018 au Costa Rica. D’autre part, un projet de notation en système Laban est engagé sur la pièce en 2015 : Récital est la première œuvre hip-hop à faire l’objet d’une notation.

En décembre 2015, Mourad Merzouki signe la mise en piste du spectacle de Noël de l’Académie Fratellini avec Wasteland, Terrain Vague, reprise de la pièce Terrain Vague adaptée à l’espace circulaire du chapiteau, pour 7 apprentis de l’Académie et 4 danseurs de la compagnie Käfig.

En 2016, Mourad Merzouki est invité à collaborer sur plusieurs projets. L’artiste américano-brésilien Raphael Xavier lui propose de prendre en charge la direction artistique du projet Raphstravaganza, The Kinetic Experience, travaillant avec les célèbres street performers Bill Shannon aka Crutch Master, Tylon Moore et Matt Wilhelm. La forme finale est présentée dans l’espace public au City Hall Courtyard de Philadelphie en septembre 2016.
Autre collaboration de l’année 2016 : l’exposition Corps Rebelles, pour laquelle Mourad Merzouki participe au parcours vidéo à travers l’histoire de la danse contemporaine, présenté au Musée de la civilisation au Québec ainsi qu’au Musée des confluences à Lyon. À l’occasion de l’inauguration de l’exposition à Lyon, deux danseurs de la compagnie interviennent en déambulation au milieu du public.
Par ailleurs, en octobre 2016, pour la soirée des 20 ans de la Fondation Culture et Diversité, la compagnie présente un extrait de Pixel sur le plateau de la salle Pleyel, en présence du président de la République.

2016 marque surtout l’anniversaire de la compagnie Käfig, qui souffle ses 20 bougies. Plusieurs publications voient le jour à l’automne pour plonger au cœur de son histoire : l’ouvrage Käfig, 20 ans de danse écrit par la chercheuse Agathe Dumont et édité aux éditions d’art Somogy, le documentaire Käfig, 20 ans de danse en partage réalisé par Frédérique Cantù, le webdocumentaire Käfig, portrait d’une compagnie réalisé par Mohamed Athamna et coproduit par Numéridanse, une timeline interactive à travers les archives, ainsi qu’une exposition et quelques vidéos, comme Reflexio réalisé avec le studio Theoriz, clip dans lequel Mourad Merzouki évolue en solo dans un décor virtuel.

De novembre 2016 à janvier 2017, plusieurs rendez-vous rythment cet anniversaire, dans trois lieux emblématiques qui ont jalonné l’histoire de la compagnie : la Maison des Arts de Créteil, la Maison de la Danse de Lyon et l’Espace Albert Camus de Bron. Ces festivités sont l’occasion d’inscrire deux nouvelles pièces au répertoire. Une création-anniversaire voit le jour : Cartes Blanches, rendez-vous conçu comme le lieu de retrouvailles amicales et complices entre 6 danseurs ayant navigué de Käfig à Pixel. En 2017, Boxe Boxe renaît aux couleurs du Brésil et sous le titre Boxe Boxe Brasil : les danseurs cariocas montent sur le ring aux côtés du Quatuor Debussy, offrant une nouvelle fusion des corps et des cordes, où l’énergie joyeuse des Brésiliens rencontre le rythme effréné des violons. Boxe Boxe Brasil se veut un projet emblématique de la signature Käfig, par le croisement des univers artistiques et l’ouverture sur le monde.

En janvier 2017, spécialement pour le week-end anniversaire du festival Suresnes Cités Danse, Mourad Merzouki est convié par Farid Berki à participer au spectacle 25 ans de hip-hop en tant que « guest », aux côtés d’autres danseurs invités d’honneur.

En septembre 2017, pour la soirée des 10 ans de la Fondation Rothschild, la compagnie présente un extrait de Boxe Boxe.

En 2018, Mourad Merzouki crée 3 spectacles, dont 2 commandes extérieures. Folia, porté par Pôle en Scènes, fait l’ouverture du festival Les Nuits de Fourvière à Lyon, tandis que Danser Casa, porté par État d’esprit productions et co-signé avec Kader Attou, fait sa première française quelques semaines plus tard au festival Montpellier Danse 2018. À la rentrée, c’est au tour de Vertikal, dernière production en date du CCN de Créteil et du Val-de-Marne, de faire sa première dans le cadre de la Biennale de la Danse de Lyon.


30 CRÉATIONS

1994 ATHINA (co-créé au sein de la Compagnie Accrorap)

1996 KÄFIG

1997 GÉNÉRATION HIP-HOP

1997 RENDEZ-VOUS (co-créé avec la Compagnie Place Blanche − Josette Baïz)

1998 RÉCITAL

2000 PAS A PAS

2001 DIX VERSIONS

2002 LE CHÊNE ET LE ROSEAU

2003 MEKECH MOUCHKIN - Y’A PAS DE PROBLÈME

2003 CORPS EST GRAPHIQUE

2004 LA CUISINE (co-créé avec Claudia Stavisky − Théâtre des Célestins)

2005 L’ADAPTÉ

2005 L’AGE D’OR (co-créé avec Claudia Stavisky − Théâtre des Célestins)

2006 TERRAIN VAGUE

2007 LES QUATRE SAISONS (pour un duo de patineurs)

2008 TRICÔTÉ

2008 AGWA

2009 ID (co-créé avec le Cirque Eloïze − Jeannot Painchaud)

2009 DES CHAUSSÉES

2010 CORRERIA

2010 BOXE BOXE

2012 YO GEE TI

2012 KÄFIG BRASIL

2014 7STEPS

2014 PIXEL

2016 CARTES BLANCHES

2017 BOXE BOXE BRASIL

2018 DANSER CASA (co-créé avec Kader Attou)

2018 FOLIA

2018 VERTIKAL